🌳 3 bienfaits du yoga en plein air 🌼

Pratiquer le yoga dehors pendant la belle saison? Personnellement, c’est un oui sur toute la ligne, surtout que notre été québécois est d’une durée limitée et qu’on se rappelle le drôle de printemps encore pas si lointain que l’on vient de vivre. L’expérience de bouger en conscience, dans un environnement naturel et vert, de surcroît, a des impacts insoupçonnés sur le bien-être. Je te soumets ici trois bienfaits et arguments qui sauront te convaincre d’exporter ta pratique en dehors de tes quatre murs – ceux de ta maison ou du studio – et de dérouler ton tapis en plein air!

Sortie de zone de confort

Parlons d’abord de plasticité neuronale. De façon vulgarisée, la plasticité neuronale, c’est le mécanisme par lequel le cerveau, les neurones et leurs connexions s’ajustent, se modifient, se multiplient continuellement suite aux apprentissages que l’on fait. De fait, toutes les expériences que nous vivons impactent cette fonction. Faire les choses autrement, dans un environnement différent – du yoga en plein air, dans le présent cas – sollicitent tous nos sens, influencent notre perception de ce qui est et finalement cette réorganisation perpétuelle essentielle à la santé de notre cerveau. C’est donc dire que l’environnement contrôlé auquel tu es habitué.e à la maison ou au studio, qui n’est plus à l’extérieur, t’oblige à t’ajuster, à concevoir différemment et donc à créer inconsciemment de nouvelles connexions, nouvelles avenues, nouvelles options…On se rappelle la loi de la variété requise: plus on a de choix, mieux ça vaut. Plus on expérimente en dehors de ce qu’on a l’habitude de faire, plus on a d’expériences de référence et plus on est en mesure de faire des choix éclairés, judicieux et avec cohérence avec qui l’on est.
Concrètement, le tapis bien à plat (nope!), la luminosité, l’espace, la température, bref tout ce que d’ordinaire tu as le pouvoir d’ajuster ou de configurer comme bon te semble, plus rien de ça n’est applicable. Tout autour peut être source de distraction et les occasions que ton attention soit happée par les stimulis extérieurs sont nombreuses. Chaque séance devient vraiment unique de par ces éléments incontrôlables. Un cri d’enfant non loin, une bibitte là, une fraîcheur soudaine ou un rayon trop ardent. Et c’est aussi précisément à ce moment que la pleine conscience peut se pratiquer: on constate ces interruptions et comme les nuages dans le ciel qu’on ne peut agripper, on laisse aller et on reprend là où l’on en était.

Juste l’environnement, c’est une pratique de tous les instants à être présent.

#TrouveTonEquilibre = un défi

L’équilibre en plein air, sur un tapis ou les 2 pieds dans le gazon, c’est une autre affaire! Exit les surfaces planes et fermes! Le sol parfois irrégulier sous tes pieds, la fourmi qui te chatouille, le vent qui t’emporte soudainement et j’en passe, tous ces facteurs deviennent une source de défi pour ton équilibre et peuvent même générer une leçon d’humilité. Encore là, concentration ou équilibre chancelant ou les 2, il s’agit d’une autre bonne occasion de laisser aller, de réajuster le focus et peut-être aussi de mettre en sourdine la petite voix intérieure (celle de l’égo, bien entendu) qui tape parfois du pied quand…ton pied au sol ne tient plus!

Dose d’endorphines

L’action de régulation du yoga sur le système endocrinien (tu sais, les hormones) combiné à la nature, aux dégradés de vert, à la sensation du gazon sous tes pieds, bref, à tous tes sens en éveil, peut favoriser la libération d’endorphines. Tu sais, le feeling de contentement et de béatitude à la fois, léger sourire aux lèvres, comme quand on prend un petit vino ou qu’on se colle? Juste ce buzz, ça vaut le coup 😆! Blague à part, l’ambiance, à elle seule, suffit à créer un effet d’entrainement et de stimulation en ce sens. Les sourires, l’énergie, la bonne humeur, les liens qui se tissent, ça devient joyeusement contagieux. Et ce type de contagion, il est vivement approuvé pour ton équilibre! Il ne faut pas oublier le côté méditatif, les exercices de visualisation, inspirés par les éléments environnants, ceux du décor, de la nature, dans lesquels tu peux plonger tellement rapidement. Un peu comme si l’accès était direct et que le pouvoir de visualisation était décuplé en nature. Se connecter de si belle façon à l’énergie de la Terre et des éléments, c’est tellement relaxant et rééquilibrant!

Après ce printemps aux mille qualificatifs, je suis convaincue que l’idée de dérouler ton tapis à l’extérieur est déjà plus séduisante. Imagine-toi maintenant dans un bel espace vert, vent léger et soleil effleurant ta peau. Ressens cette énergie!

N’attends plus, joins-toi à moi cet été dans des espaces verts inspirants à Québec et Lévis: www.tonequilibre.com/boutique.

Pain santé aux noix et aux graines

Pain santé aux noix et aux graines

PAIN SANTÉ AUX GRAINES ET AUX NOIX

Mes tests pour trouver des alternatives santé et équilibrées au traditionnel déjeuner ont été nombreux. Certains essais ont été très populaires auprès de ma communauté de goûteurs(!), d’autres moins… Je te présente une recette protéinée, pleine de fibres, aux ingrédients naturels et à la texture bien crunchy, qui peut aussi bien se servir au déjeuner, en collation ou à un autre moment de la journée!

INGRÉDIENTS

  • 11/2 tasse de farine au choix
  • 1/3 tasse de son de blé
  • 1/2 tasse de noix de grenoble concassées ou un mélange de noix à ton goût (pacanes, tournesol, citrouille, etc)
  • 1/4 de graines de lin moulues
  • 1/4 tasse de graine de chia
  • 1/4 tasse de graines de chanvre
  • 1 cuil. thé de poudre à pâte
  • 1 cuil. thé bicarbonate
  • 1/4 cuil. thé de sel
  • 1 oeuf
  • 1 tasse de yogourt grec nature
  • 1 tasse de sirop d’érable
  • 1/3 tasse de lait d’amande (ou lait végétal ou autre, au choix)
  • 1 cuil. à soupe d’huile de canola (ou autre huile végétale)
  • 1 cuil, thé de vanille

PRÉPARATION

Mélange ensemble tous les ingrédients secs. Fouette l’huile, l’oeuf, le yogourt, le sirop d’érable, le lait et la vanille. Incorpore au premier mélange et brasse bien. Verse le mélange dans un moule à pain beurré ou avec papier parchemin Tu peux aussi saupoudrer quelques noix ou graines en guise de décoration (optionnel).

Enfourne à 350F pendant 45 minutes environ ou jusqu’à ce qu’un cure-dent en ressorte propre. C’est prêt!

Bon appétit!

Tu aimes ce genre de recettes? Consulte ma recette de galettes déjeuner zéro culpabilité, à manger pas seulement au déjeuner!

Mon yoga (confiné) à l’ère virtuelle

Crédit photo: Unsplash

#Confinement oblige, bouger et pratiquer le yoga virtuellement sont des activités dont la popularité a bondi dernièrement. Évidemment que j’encourage ces bonnes habitudes. Mais qu’en est-il de l’enseignement, de la transmission, du contact humain? De cette proximité qui fait toute la différence entre un enseignement inspiré et intuitif d’un enseignement mécanique et impersonnel? Bien sûr, il y a toutes ces thématiques et précisions que les enseignants et coachs peuvent proposer. Cependant, s’adresser à un écran est une toute autre affaire. Façon de faire qui m’a d’ailleurs amenée à me requestionner sur certains de mes critères et valeurs en tant qu’enseignante, dont ma croyance profonde sur l’importance d’établir le rapport. Je m’explique.

J’ai toujours dit que je « carburais » aux gens, à leur présence, à leur énergie. Je suis sociable que veux-tu. Écouter les histoires et comprendre les réalités, semer quelques graines (éventuellement arrosées ou non) et même ponctuer le temps passé ensemble d’un peu d’humour, ça représente pas mal qui je suis et mon modus operandi en tant qu’enseignante. Avant, pendant ET après une classe. Aujourd’hui, en mode #Covid, alors que je me tourne moi-même vers une solution virtuelle, je suis forcée d’admettre que mes interlocuteurs me manquent, que leur présence en chair et en os me manque. Car selon moi, pour être une courroie de transmission efficace, un bon communicateur apte à bien établir le rapport comme je le mentionnais plus haut, pour bien calibrer et proposer une suite cohérente et intelligente, rien comme la présence. LIVE. EN PERSONNE. La posture et l’alignement du corps, l’expression faciale, bref tout le non-verbal qui est drôlement filtré en mode virtuel. J’ajoute aussi l’impression bizarre par moments de monologuer, une connexion parfois floue ou un cadrage difficile, particulièrement en mouvement…Les interférences de l’environnement à la transmission dans les règles de l’art sont donc nombreuses. C’est un peu pour toutes ces raisons que je perçois – inévitablement – la distance (et que je vis actuellement un défi aussi)! Temporaire j’en conviens, mais bon. Je m’aperçois aussi que mes classes virtuelles se rapprochent drôlement de ma pratique personnelle, en me référant davantage à mes propres sensations (l’expérience d’enseignement ici à ma rescousse) et encore une fois, à mon expérience personnelle. Car en réalité, chaque yogi.ni en exploration a des besoins, capacités et réalités bien propres. Après tout, comment puis-je présumer de ce qui se passe de l’autre côté?

Bien sûr, il existe aussi plusieurs avantages au mode virtuel: rapidité, accessibilité, économie de temps et d’argent pour ne nommer que ceux-là. Je reviens spontanément à l’expérience. L’expérience de l’enseignant qui supporte le choix des mots utilisés, du ton de la voix, autant que celui des variantes d’exécution. L’expérience qui réfère, même sans sujet « réel », aux réflexes communs du corps dans telle ou telle posture et même à la direction possible des pensées. L’expérience qui permet d’ajuster, de moduler le discours, d’offrir un maximum de possibilités et d’être empathique. Toutefois, dans un espace temps restreint, aller à l’essentiel, sélectionner ce qui a le plus d’importance selon notre vision et feeling du moment, ça peut être ardu. Et c’est là que je dois m’en remettre, une fois de plus, à mon intuition. « Dans la vraie vie », le choix des mots et instructions est influencé par ce que les corps me suggèrent, entre autres. Ma nuance à moi, elle est aussi là. En mode virtuel, ça nécessite d’être bien aligné.e/focalisée et de garder l’esprit ouvert et les perspectives élargies, car ma réalité même si elle peut ressembler à la tienne, peut aussi être fort différente.

Je m’en remets donc à l’intention bienveillante, celle d’être une sorte de phare et de t’inspirer la joie, du meilleur de mes capacités, au moment où tu me regardes, précisément. Un peu comme si j’étais vraiment là.

Dans l’intervalle et avant de te revoir en vrai (!), j’ai foi en notre grande capacité d’adaptation à tous. Et qu’ensemble, malgré les contraintes, les filtres et les perceptions, chaque séance, live ou différée, sera l’occasion de se rencontrer tout de même, bien au-delà des écrans.

Namasté 🙏🏻

#weareone #adaptation #èrenumérique

Variante de salade

Variante de salade

Variante de salade

Une recette de salade toute simple, fraîche et équilibrée, prête en deux temps trois mouvements et ce, peu importe la saison! Voici la base:

Ingrédients

> Lit de roquette ou de mesclun
> Poires mûres coupées en tranches fines
> Fromage de chèvre émietté
> Graines de citrouille et de chanvre
> Sel et poivre
Assaisonner d’une vinaigrette balsamique à l’érable.

Variantes gourmandes

> Remplacer les poires par des fraises ou des framboises et ajouter des betteraves cuites, façon carpaccio, en quartiers ou en cubes.
> Pour toi qui es moins fan de fromage de chèvre, la feta donnera des résultats tout aussi savoureux.
> Les graines de tournesol peuvent substituer les graines de citrouille et de chanvre.
> Huile d’olive, coulis balsamique et jus de citron, répandus séparément, deviennent une alternative encore plus rapide à la vinaigrette balsamique.

Pour une portion individuelle, simplement étager les ingrédients dans un bol ou une assiette et terminer avec la vinaigrette. Pour une tablée, faire de même mais présenter dans un plat de service. Beau et bon!

À table et bon appétit!

 

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Comment faire ses pousses de lentilles soi-même

Comment faire ses pousses de lentilles soi-même

Germination 101

Il y a de cela quelques années, alors que mon penchant pour l’alimentation végétale se précisait, j’imaginais encore que les changements à apporter étaient complexes et fastidieux. À ce jour, mon regard a beaucoup changé puisque j’ai adopté, petit à petit, des habitudes toutes simples qui ont fait en sorte de me faciliter la vie et celle de ma famille (même mes enfants en mangent!). La germination fait partie de ces ajouts santé. Prêtes en quelques jours, ces pousses réprésentent un trésor nutritionnel de protéines complètes, de vitamines et de nutriments. À intégrer généreusement à tes salades et sandwichs!

Mode d’emploi

1- Dans un pot mason (ou un pot spécialement conçu pour la germination), fais tremper pendant 24 heures des fèves mungo ou des lentilles brunes ou vertes (c’est ce qui fonctionne le mieux pour moi). À noter qu’au moment du trempage, tes légumineuses doivent être sèches et qu’une fois germées, elles auront minimalement doublé de volume dans ton contenant. En bref, couvre d’eau généreusement.

2- Une fois le trempage complété, rince et égoutte complètement 2 fois par jour. 

3- Deux ou trois jours plus tard, les pousses seront prêtes! Tu pourras conserver au frigo ta création pendant une dizaine de jours! wink

Bon appétit!

 PSITTTT! Les pousses ne sont pas recommandées pour les femmes enceintes…

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